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Blog géopolitique de D. Giacobi

REGARDS BLANCS SUR L'AFRIQUE : L'INDIGENE EXOTIQUE, LE SOLDAT COLONIAL ET L'IMMIGRE

Œ Du spectacle exotique au zoo humain :

 

Cette photo de femmes hottentotes ( Sud africain) fait partie d'une série prise par l'anthropologue Roland Bonaparte à l'occasion de l'exposition universelle de 1889.

èRemarquez décor et mise en scène inspirée par la statuaire et la peinture classiques (thème tiré de la mythologie antique des « trois grâces » et du jugement de Pâris).

 






















l
Histoire de la Vénus hottentote :

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-31303472.html

l Histoire des « zoos humains » en Europe et en France :

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-31495623.html

 

et aussi :

http://hgsavinagiac.over-blog.com/article-colonisation-exposition-coloniale-de-1931-le-retour-du-dernier-canaque-marius-kaloie-apres-70-an-77343096.html

 Tout cela montre comment colonialisme et racisme sont inscrits dans les mentalités de l'époque : 

Deux versions de Tintin au Congo (en bas version actuelle "politiquement correcte").
 




























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La force noire :
« Quand les français les plus hostiles à l'expansion coloniale verront quelle réserve d'hommes l'Afrique occidentale française peut fournir, ils ne discuteront plus l'utilité des colonies pour la France. C'est en effet le seul remède qui pare à la crise de la dépopulation et au déficit des contingents militaires. Au cours d'une récente tournée en Afrique, le colonel Mangin s'est assuré que nous pouvions lever tout de suite dans nos possessions une force de 44 000 hommes. N'est-ce pas la meilleure preuve du succès de notre politique indigène et de la prospérité de nos protégés ? » La quinzaine coloniale, 25 mai 1911, page 325.

è Des tirailleurs coloniaux pendant la Première guerre mondiale : L'uniforme du poilu dont sont revêtus ces soldats coloniaux n'a pas fait disparaître le regard "anthropologique" : Le photographe s'attache surtout à souligner la diversité ethnique des "soldats indigènes". Ces soldats ont souvent été utilisés dans les zones les plus difficiles du front.  
Les adversaires de la colonisation disent  disent qu’ils furent une véritable « chair à canons »
Extraits du livre d’Henri Barbusse « le feu ».

LES TROUPES COLONIALES : On les regarde est on se tait. On ne les interpelle pas, ceux-là. Ils en imposent, et même font un peu peur.  Pourtant, ces Africains paraissent gais et en train. Ils vont, naturellement, en première ligne. C'est leur place, et leur passage est l'indice d'une attaque très prochaine. Ils sont faits pour l'assaut.    —Eux et le canon 75, on peut dire qu'on leur z'y doit une chandelle! On l'a envoyée partout en avant dans les grands moments, la Division marocaine ! — Ils ne peuvent pas s'ajuster à nous. Ils vont trop vite. Et plus moyen de les arrêter...

—Au fond, ce sont de vrais soldats. Ils sont vraiment d'une autre race que nous, avec leur peau de toile de tente, avoue Biquet qui, pourtant,  n'a pas froid aux yeux. Le repos les embête, tu sais; ils ne vivent que pour le moment où l'officier …. dit : «Allez, partez »  (p.54)  

Joseph s'appuie sur moi. Nous descendons dans le ravin. Le talus par lequel nous descendons s'appelle les Alvéoles des Zouaves... Les zouaves de l'attaque de mai avaient commencé à s'y creuser des abris individuels autour desquels ils ont été exterminés. On en voit qui, abattus au bord d'un trou ébauché, tiennent encore leur pelle-bêche dans leurs mains décharnées ou la regardent avec leurs orbites profondes où se racornissent des entrailles d'yeux. La terre est tellement pleine de morts que les éboulements découvrent des hérissements de pieds, de squelettes à demi vêtus et des ossuaires de crânes placés côte à côte sur la paroi abrupte, comme des bocaux de porcelaine. Il y a dans le sol, ici, plusieurs couches de morts, et en beaucoup d'endroits l'affouillement des obus a sorti les plus anciennes et les a disposées et étalées par-dessus les nouvelles. Le fond du ravin est complètement tapissé de débris d'armes, de linge, d'ustensiles. On foule des éclats d'obus, des ferrailles, des pains et même des biscuits échappés des sacs et pas encore dissous par la pluie. Les gamelles, les boîtes de conserves, les casques sont criblés et troués par les balles, on dirait des écumoires de toutes les espèces de formes ; et les piquets disloqués qui subsistent sont pointillés de trous. (p.269)

         

§ Une image familière :

La marque de cacao en poudre Banania  a récupéré l'image populaire du tirailleur sénégalais, avatar du "bon sauvage".

















Le slogan « Y'a bon Banania » radié à jamais -  LExpansion.com 01/02/2006

Le célèbre slogan « Y'a bon Banania » n'aura plus jamais droit de cité. L'entreprise Nutrimaine, qui fabrique la poudre de cacao pour petits déjeuner, a annoncé qu'elle le radiait définitivement à la suite de la plainte déposée par le collectif des Antillais, Guyanais et Réunionnais. Inventé en pleine première Guerre Mondiale en référence aux régiments de tirailleurs sénégalais, ce slogan, perçu aujourd'hui comme raciste et portant atteinte à la dignité humaine, n'était pourtant plus utilisé depuis trente ans !

 

Ž La première immigration : « Un mouvement intéressant se produit parmi les indigènes algériens depuis quelques années. Ils viennent chercher du travail en France. L'immigration paraît avoir commencé par Marseille. Les ouvriers des huileries et des raffineries de cette ville s'étant mis en grève, les industriels eurent l'idée de demander à Alger si on ne pourrait pas s'y procurer de la main-d'œuvre. Il leur vint ainsi quelques centaines d'ouvriers indigènes.
Une seconde immigration fut due à la catastrophe de Courrières. La mine, subitement privée du concours de 1600 ouvriers tués par un coup de grisou, fit venir à son tour quelques centaines de Kabyles pour combler en partie ce vide. Aujourd'hui un courant régulier paraît s'établir entre les colonies et la métropole et s'accélérer par suite de deux circonstances. D'un côté, les indigènes sont attirés par l'élévation des salaires ; ils ne gagnent guère que 2 francs, au plus 2 fr. 50 en Algérie, tandis qu'en France on leur offre le double ; et la suppression du permis de voyage qui leur était imposé autrefois (…) D'un autre côté il y a en France une véritable crise de main d'œuvre ; nos grandes industries ne savent pas où se procurer des ouvriers et, à l'imitation des raffineurs de Marseille et de la mine de Courrières, elle songe à utiliser les Kabyles. (…) [D'après le journal officiel] la présence de 3000 ouvriers indigènes algériens a été constaté en France, dont 400 dans les mines du Pas de calais, 800 dans les huileries et raffineries de Marseille, et 250 dans les raffineries de la Seine. Mais d'après ce que l'on sait de l'immigration annuelle des Kabyles en France, ces chiffres sont fort au dessous de la réalité . Il faudrait probablement aller jusqu'à 6000 pour avoir le total vrai. »
La quinzaine coloniale, 25 août 1913, page 567.



§ Le monde de la chanson est à le mode "nègre":
Moi, bon nègre tout noir, tout noir,
De la tête aux pieds, si vous voulez voir,
Venu à Paris, pensant rigoler ;
Mais moi bien trompé, toujours m'ennuyer,
Aussi, gros chagrin, moi le dire à vous,
Vouloir retourner chez nous.
{Le refrain} :
A la cabane bambou bambou,
A la cabane bambou you
Moi mis à la mode française,
Parce que moi forcé, mais pas être à l'aise
Avec pantalon et tout le fourbi :
Bretelles, faux-col et souliers vernis
Moi aime bien mieux la mode de chez nous
Avec pas de costume du tout
{Le refrain}
Moi pour faire partir mon ennui
Eté Moulin-Rouge, Casino de Paris,
Avoir vu petite femme chahuter beaucoup ;
Mais moi préférer danseuse de chez nous
Qui remuent leur bedon sens dessus dessous
Et leur gros derrière itou.
{Le refrain}
Pourtant emmené en m'en retournant
Jolie petite femme avec corps blanc,
Moi ferai avec elle famille au complet
Petits enfants couleur café au lait
Moi, pour bien remplir mes devoirs d'époux
Lui donnerai baisers bien doux
{Le refrain}

http://telecharger-musique.fnac.com/fm723821/Various-Artists-Anthologie-de-la-chanson-francaise-chansons-exotiques-1900-1920?PID=81052&Mn=-1&play=724943&Ra=-31&To=0&Nu=1&Fr=0

 

 








 
INFLUENCE DE LA COLONISATION AFRICAINE SUR LES ARTISTES EUROPEENS 
: « L’Art nègre » :


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PICASSO ET L'ART AFRICAIN :
Les demoiselles d'Avignon

« Quand je suis allé au Trocadéro - Musée d'ethnographie -.....Les masques, ils n'étaient pas des sculptures comme les autres. Pas du tout. Ils étaient des choses magiques ..Tous les fétiches, ils servaient à la même chose. Ils étaient des armes. Pour aider les gens à ne plus être les sujets des esprits, à devenir indépendants. ...Tout seul dans ce musée affreux, avec des masques, des poupées peaux-rouges, des mannequins poussiéreux. Les demoiselles d'Avignon ont dû arriver ce jour là mais pas du tout à cause des formes : mais parce que c'était ma première toile d'exorcisme, oui. »

Rapporté par André Malraux dans La tête d'obsidienne. Cité par   http://www.histoire.ac-versailles.fr
               

Le tableau et  deux détails : Les demoiselles d'Avignon, Picasso 1907 Ú



k
  L'ART AFRICAIN INFLUENCA ALORS LES ARTS DECORATIFS

 

Pierre-Emile Legrain (1889-1929) fabriqua pour des clients-collectionneurs de Paris du mobilier inspiré de meubles royaux africains. Il exposa quelques pièces au Salon international des arts décoratifs en juin 1925.

  Sur  http://www.histoire.ac-versailles.fr

 

Chaise royale Ngombe du Congo Ú  Chaise de P.E. Legrain  Ú     













Trône royal Ashanti
  Ú            Tabouret de P.E. Legrain Ú

 












Fauteuil de lecture
Pierre Legrain (1889-1929)  Paris, vers 1925-1928 Placage d’acajou satiné et ronceux, métal argenté, cuir tressé


Musée des Arts Décoratifs Paris
Fauteuil de repos et son coussin, meuble d'appui, armoire, lampadaire, chaise africaine, cartonnier, vers 1925-1928 Paris réalisés pour l'hôtel particulier à Neuilly-sur-Seine du couturier Jacques Doucet (1853-1929) 

 

Détails :  chaise, table et Horloge:

§ BIOGRAPHIE  de Pierre Legrain :
 www.docantic.com/fr/article.php3?id_article=21

Il  est né à Levallois-Perret le 2 octobre 1889. Fils d'un riche industriel, il connut une enfance heureuse. Elève au Collège Sainte-Croix, à 12 ans, il convainc ses parents qu'il doit abandonner ce genre d'études, " se cultiver " lui-même et apprendre le dessin : il suit les cours de l'Ecole Germain Pilon et poursuit ses études, sa culture frappera toux ceux qui le connurent. Très sportif il alla au delà de ses forces et, successivement, le jeune homme si favorisé, se trouve atteint dans sa santé - double lésion de l'aorte, son père ruiné meurt peu après, et c'est la misère.

Pour subvenir aux besoins de sa mère il doit se plier aux plus rudes besognes, mais il continue à dessiner et c'est ainsi qu'il entre en rapport avec Paul Iribe . Il exécute pour lui les travaux les plus divers et acquiert une remarquable maîtrise : minuscules maquettes en volumes, puis modèles de meubles, bijoux, décors, etc. Pendant la guerre, réformé Legrain s'obstine et après avoir été affecté à des travaux de terrassements il est chargé d'un service de secrétariat qui lui permet de dessiner, pour l'" Assiette au beurre ", le " Journal ", le Témoin et, Le mot " de Paul Iribe .

Marié, Legrain installe sa petite maison de la rue du Val de Grâce où avec des moyens de fortune et des éléments hétéroclites, il aménage une charmante demeure familière à tous les artistes. Il connaît alors Jacques Doucet - 1919 - qui lui demande de relier ses livres, puis lui commande des meubles et toutes sorts d'objets précieux. Legrain reçoit le prix Blumenthal et les commandes affluent. Dès 1920 il avait exposé au Salon des Artistes Décorateurs ses premières reliures ; en novembre 1923 il en organise une exposition particulière à la Galerie Briant-Robert : c'est une révélation.

Aux décorateurs de 1924 il participe avec Pierre CHareau, Ruhlmann, Mallet Stevens et Paul Poiret  au sensationnel ensemble mobilier, « La réception et l'intimité d'un appartement moderne ».

De 1925 à 1029, avec une sorte de frénésie créatrice, Legrain poursuit en même temps ses activités de décorateur et de relieur et installe sa nouvelle demeure Villa Brune. Le jour même de l'emménagement, le 17 juillet 1929, il succombe à une crise cardiaque.

Le nom de Pierre Legrain apparaît inséparable de la renaissance de la reliure contemporaine. Mais c'est à l'instigation de Jacques Doucet que le dessinateur et ensemblier se trouva inopinément engagé dans cet art de la reliure auquel rien ne semblait le préparer si ce n'est la diversité de ses dons, sa culture et son esprit d'avant-garde. Les décors de Pierre Legrain sont presque toujours abstraits, linéaires, la lettre du titre devient souvent motif ornemental mais ses compositions, malgré leur apparente liberté, sont conçues avec une rigueur architecturale. Renonçant aux bruns, rouges et verts habituels il a usé de cuirs et aussi de matières imprévues aux tonalités claires et rares dont les harmonies, délicates, raffinées, s'accordent avec la pureté de ses rythmes. La réussite fut éblouissante et, bien que l'aventure ne dura qu'une dizaine d'années, Legrain a marqué définitivement l'art du livre et son influence demeure toujours présente.

Toutefois on ne peut oublier les activités du décorateur. En même temps qu'il travaillait pour Jacques Doucet, Mme Jeanne Tacharp lui commandait l'installation de sa demeure parisienne puis de sa villa de la Celle Saint-Cloud où des serrures aux éclairages, des meubles à l'argenterie et jusqu'au jardin, conçu comme une reliure où le maroquin était de gazon et les mosaïques en fleurs, tout avait été créé par Legrain. Après la mort de Jacques Doucet l'enthousiaste et fastueux Pierre Meyer lui confiait l'aménagement de son hôtel de l'avenue Montaigne. Là, Legrain put, avec des moyens illimités donner libre cours à son imagination créatrice et à sa fantaisie. Mais malgré le bonheur que lui causaient ces réalisations Legrain envisageait de modérer ses activités de décorateur et de se consacrer au livre.

Ainsi Pierre Legrain au moment où le destin allait interrompre son oeuvre, choisissait instinctivement la place qui lui était déjà assignée dans l'art contemporain.

 

§ Salle Drouot 29 novembre 2006 :  dispersion d’arts décoratifs du XXe, deux sièges de 1921 inspirés de l’art nègre, par  Pierre Legrain, adjugés 470 000 € (549 115 € avec frais).  Siège curule à assise en lame d’acier ornée d’éléments géométriques en étain fondu. Coussin en peau de python. Socle en ébène. 38 x 93,5 x 25 cm.
Notice de la vente :En 1921 Picasso revient au cubisme avec ses Trois musiciens aux masques, Charlie Chaplin sort Le Kid. Cette année-là encore, sont dispersés aux enchères 1500 tableaux, aquarelles et estampes appartenant au marchand Daniel-Henri Kahnweiler. Après les avoir mis sous séquestre au début de la guerre, l’État français s’en dessaisit – et renonce du coup à enrichir les musées nationaux d’œuvres de Braque, Derain, Vlaminck, Picasso, Gris et Léger... Dommage ! Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, ce sont les marchands – étrangers surtout – qui achètent et soutiennent la cote de ces jeunes peintres. Le célèbre couturier Jacques Doucet (1853-1929) a déjà vendu sa collection XVIIIe et, sous l’influence d’André Breton, s’intéresse à des artistes comme Matisse, Chirico, Vuillard, Derain, Braque, Zadkine et Brancusi. En 1922, il s’offre Les Demoiselles d’Avignon de Picasso... Son appartement de l’avenue du Bois (actuelle avenue Foch), puis après 1925, son studio de Neuilly deviennent les écrins de son «musée imaginaire». Ses choix sont précis tout en étant éclectiques. Il aime les matières rares, les structures solides, les lignes pures, les ornements discrets. Côté aménagement, il fait appel à de jeunes artistes : Paul Iribe, Marcel Coard, Eileen Gray, André Groult, René Lalique, les sculpteurs Joseph Csaky et Gustave Miklos et, enfin, Pierre Legrain qui l’oriente vers l’art africain. Le couturier souhaite que son intérieur reflète ce que ces créations ont d’original. Il retient l’art nègre et notamment celui du Dahomey. Pierre Legrain fait oeuvre de novateur en matière de reliure en habillant les ouvrages de la bibliothèque de Jacques Doucet de galuchat, d’ivoire, de métal ou de bois, et en préférant les décors géométriques aux motifs floraux chers à l’art nouveau. Après les livres, Legrain passe aux meubles et à la décoration. Il signe pour le couturier des tapis, un coffre de galuchat, des chaises longues en bois laqué, des guéridons en palissandre ou un bureau en ébène. D’un côté, une production de modèles aux matériaux rares et précieux, aux couleurs souvent contrastées, de l’autre, des meubles et des sièges massifs, taillés dans des bois exotiques et parfois enrichis de cuir, de parchemin ou de métal, évoquant l’art brut de l’Afrique noire. On ne sait si les deux sièges vendus en novembre 2006 ont appartenu au couturier, ils ne figuraient pas au catalogue de la vente de sa collection, qui, le 8 novembre 1972, ouvrait la voie au marché de l’art déco. Quant aux panneaux de métal à composition géométrique ornant le centre des deux sièges, ils pourraient être de la main d’un certain Théo Van Doesburg, peintre, écrivain et architecte néerlandais à l’activité débordante, dont le groupe, De Stijl, fut sans doute l’un des plus influents sur l’art du XXe siècle.   D’après  Claire Papon

http://www.gazette-drouot.com/static/magazine_ventes_aux_encheres/coup_de_coeur_enchere/291106_legrain.html

 

 

 

 

 

 

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Barthélemy GLAMA 14/06/2009 13:53

Bravo pour cet article très riche et très détaillé qui est déjà dans mes favoris : en effet, le programme de l'ENS pour l'année prochaine concerne "La Méditerranée 1798-1956" pour l'Histoire et "Le modèle antique du Moyen Age au XXème siècle" pour l'Histoire des Arts. Cette documentation est excellente ! Merci. Cordialement. Barthélemy.