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Blog géopolitique de D. Giacobi

CLAUDE STANLEY CHOULES EST MORT LE 4 MAI 2011, IL ETAIT LE DERNIER VETERAN DE LA 1ère GUERRE MONDIALE

LE DERNIER COMBATTANT (MAIS IL N'ETAIT PAS UN POILU)  DE LA 1ère GUERRE, CLAUDE STANLEY CHOULES EST MORT LE 4 MAI 2011 :

Le seul autre vétéran de la Grande guerre encore vivant est une femme, la Britannique Florence Green, qui servait dans la Royal Air Force, mais qui n'a pas combattu.

 


Toutes nations confondues, au 25 août 2009, 3 vétérans de la 1ère Guerre mondiale survivaient encore, un Britannique, un Canadien et un Américain ; mais aucun n’avait combattu dans les tranchées. Au   1er mars 2011, il n'en restait plus qu'un :

 

l Claude Stanley Choules est né au Royaume Uni à Pershore dans le Worcestershire le 3 mars 1901, il est mort le 4 mai 2011, âgé de 110 ans, il a été ma-1-Choules-claude.jpgarin dans la Royal Navy qu’il avait rejointe en 1916 à 17 ans. Il servit dès 1917, à bord du cuirassé HMS Revenge en Mer du Nord. Il n'était donc pas un "poilu" quoi qu'en disent LeTélégramme, Le Parisien et  La Croix dans leurs articles du 5 mai 2011. En 1926, il s’installa en Australie où il vivaitt chez sa fille à Perth, dans l'ouest du pays. Il a également participé à la Deuxième guerre Mondiale en tant que soldat. Il devait saboter les ports de Fremantle en cas d’invasion japonaise de l’Australie

  a-2-Choules-claude.jpg

 

 

 

















Voir article de l'Express:

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/le-dernier-poilu-du-monde-a-110-ans_968404.html

Avec une rectification importante : Claude Stanley Choules était marin, il n'a jamais combattu dans les tranchées, il est donc un vétéran de la 1ère  Guerre mais pas un poilu.
http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/Le-dernier-poilu-de-la-premiere-guerre-mondiale-est-mort-_NG_-2011-05-05-612784

http://www.leparisien.fr/international/premiere-guerre-mondiale-le-dernier-poilu-au-monde-s-est-eteint-05-05-2011-1436341.php

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/australie-mort-du-dernier-poilu-qui-haissait-la-guerre-05-05-2011-1291569.php



MORTS DE JOHN BABCOCK ET FRANK BUCKLES:

 

 
John F. Babcock  est né le 23 juillet 1900, mort âgé de 109 ans, en 1916 il s’engagea dans le Corps a-3-John-Babcock.jpgexpéditionnaire canadien, il fut entraîné au Royaume Uni où il intégra le « Young Soldiers Batallion » formé de 1300 hommes,  mais en raison de son jeune âge il ne fut pas engagé dans les combats en Europe.  En 1924 il s’installa aux EU où il vit aujourd'hui à Spokane dans l’Etat de Washington. C’est le dernier combattant canadien de la: Grande Guerre. Il avait été fait chevalier de la Légion d’Honneur par Jacques Chirac en 2003, il avait reçu en 2008 la médaille d’or du Mérite des Veteran of Foreign Wars  et l’autorisation du gouvernement fédéral des EU d’être enterré au Cimetière militaire de Arlington.
ll est mort le 18 février 2010: 

http://.fr.wikipedia.org/wiki/John_Bacock

 

 

 

 

 

 

 

l Frank Buckles est né le 1er février 1901 aux EU à Bethany dans le Missouri, âgé de 110 ans, il est mort le 29 février 201; en 1917 il s’engagea dans l’armée des Etatsa-4-BUCKLES-_Frank_AFP_dernier-combattan Unis à l’âge de 16 ans. Il mentit sur son âge pour pouvoir s’engager et prétendit avoir 18 ans. En décembre 1917, il part pour la France et fut ambulancier et motard pour le 1er Détachement de blessés Fort Riley à l’arrière du front avant d'être affecté à la surveillance et l'escorte de prisonniers allemands. Stationné en Allemagne, il y  obtint le grade de caporal. Il est le dernier vétéran de l'armée américaine à avoir servi en zone de combat Il vivait en Virginie Occidentale à Charlestown (côte est). Il a reçu en octobre 2008 à l'ambassade de France à Washington les insignes d'officier de la Légion d'honneur. Dans les années 1920 il travailla pour la compagnie White Star Line au Canada. Pendant la 2nde Guerre mondiale il travaillait pour une compagnie marita-5--Buckles---Robert-Gates-Sec-Et-Defenime américaine aux Philippines et fut capturé par les Japonais en 1942. Il passa 3 ans dans le camp de Los Baños, souffrant de la malnutrition (50 kg à sa libération le 23 février 1945). Marié en 1953, il acheta une ferme en Virginie occidentale ; il eut une fille et sa femme mourut en 1999.

Interrogé sur la 2nde Guerre d’Irak, il répondit : « Je ne suis pas un expert, mais je ne suis pas pour une guerre à moins qu’il n’y ait urgence ». Il avait rencontré le Secrétaire d'Etat de George Bush puis de Barack Obama, Robert Gates. Il militait depuis plusieurs années pour la rénovation du Monument à la mémoire des victimes américaines de la 1ère Guerre mondiale à Washington. Il l'avait demandé devant le Congrès en décembre 2009. Les travaux ont commencé à l'automne 2010.

 

 

HORS DE FRANCE

 

DANS L’ARMEE BRITANNIQUE

l Harry Patch, né le 17 juin 1898 dans le village de Combe Down au Somerset, est mort le 25 juillet 2009 à b-1-PATCH_-Harry_dernier_poilu_brit_2009l’âge de 111 ans à Wells dans la maison de retraite de Glastonbury dans le Somerset. "Il s'est éteint tranquillement à 9h ce matin", a déclaré Andrew Larpent, directeur de la maison de retraite. "Cela s'est passé comme il l'aurait souhaité, sans avoir à être transporté dans des hôpitaux mais ici, paisiblement, avec ses amis et le personnel qui s'en occupait" a-t-il ajouté. IL FUT LE DERNIER COMBATTANT DES TRANCHEES, LE DERNIER POILU SURVIVANT, "le dernier vétéran de toutes nationalités confondues à avoir servi dans les tranchées » selon les termes du communiqué du Ministère de la Défense britannique. Sa disparition survint une semaine après celle de Henry Allingham, autre survivant de la Première Guerre mondiale. Il était donc le dernier "Tommy", surnom donné autrefois aux soldats britanniques, à avoir effectivement combattu sur les pires fronts de la "Grande Guerre".

Plombier en formation, Patch fut recruté à l'âge de 18 ans en 1916 dans la 7ème division d'infanterie légère du Bataillon "Duke of Cornwall" pour servir sur le front Ouest dans les tranchées d'Ypres. A 19 ans il servit comme mitrailleur durant quatre mois à l'été 1917, il fut blessé à la bataille de Passchendaele près d’Ypres (Belgique) dans laquelle plus de 500 000 hommes - 70.000 Britanniques – périrent, dont trois de ses plus proches amis. Il a été décoré Officier de la Légion d’honneur et Chevalier de l’Ordre de Léopold.

è Fait notable, son détachement de mitrailleurs, qui comptait cinq soldats, avait fait le serment d'éviter, si possible, de tuer un combattant ennemi, mais au contraire de viser les jambes car disaient-ils, malgré l’uniforme tous le combattants restaient des hommes. Le 22 septembre 1917, un obus avait explosé au-dessus de sa tête, tuant trois de ses camarades. Grièvement blessé par un éclat, Harry Patch avait étéb-3-Harry--Patch-300x223.jpg renvoyé chez lui après quatre mois dans les tranchées. Des atrocités de 14-18, il avait gardé un pacifisme militant, qualifiant la guerre de "crime organisé".Ce vieil homme, chrétien pratiquant, donna un témoignage fort en 2003 en participant à une émission télévisée en Grande-Bretagne. Il décrivit son face-à-face avec un soldat allemand. Il s’était alors souvenu, raconta-t-il de l’un des Dix Commandements disant : « Tu ne tueras point » et il décida de tirer une balle dans la jambe du soldat allemand et une dans sa cheville, sans lui donner la mort. « J’avais environ cinq secondes pour décider. Je l’ai mis à terre, mais je ne l’ai pas tué. » Ce témoignage émouvant a beaucoup touché la communauté chrétienne au Royaume-Uni. Après l'armistice, il travailla en tant que plombier jusqu'à sa retraite au début des années 1960. Il avait repris du service lors de la Seconde Guerre mondiale, mais cette fois-ci en tant que pompier dans des camps militaires. Marié, et veuf, à deux reprises, il a laissé deux enfants. L'année dernière, le 11 novembre 2008, Harry Patch, Henry Allingham et Bill Stone, dernier marin survivant de ce conflit, avaient assisté aux cérémonies marquant le 90ème anniversaire de la fin de la guerre. Les trois vieillards fragiles dans leurs fauteuils roulants avaient déposé des brassées de coquelicots au pied du Cénotaphe de Londres. Harry Patch déclarait alors : "Il est important de se souvenir du conflit, des deux côtés. Quel que soit l'uniforme porté, on a tous été des victimes".  - Bill Stone est mort en janvier 2009, suivi par Henry Allingham le 18 juillet puis Harry Patch le 25 juillet- . Lors d'une précédente commémoration, en 2007, Harry Patch s'était dit très ému de "représenter une génération entière". "Aujourd'hui, ceci n'est pas pour moi. C'est pour les innombrables millions qui ne sont pas rentrés chez eux. Ce sont eux les héros. Il est important que nous nous souvenions de ceux qui ont perdu la vie, dans les deux camps", avait-il alors déclaré. "J'ai rencontré des gens du côté allemand, et nous partagions le même avis: nous nous sommes battus, ça s'est terminé et nous étions amis. .. Tous ces morts, toute cette souffrance "n'en valaient pas la peine", disait-il.

è Les réactions : "Nous n'oublierons jamais le courage et le sacrifice énorme de sa génération", a réagi la reine Elizabeth II. Le Prince Charles, en tant que duc de Cornouailles lui a rendu hommage à la BBC et dit sa "grande fierté de rendre hommage à Harry Patch. Harry a été impliqué dans de nombreux combats très durs au front... Harry a toujours chéri l'extraordinaire camaraderie qu'engendrent ces conditions atroces dans le bataillon, et il y est resté loyal jusqu'à la fin". Dans un communiqué, le Premier ministre Gordon Brown rendant hommage à Patch, a évoqué le souvenir d'un "grand homme", assurant que "si la plus noble de toutes les générations nous quitte, elle ne sera jamais oubliée. Nous le disons aujourd'hui avec plus de force encore, nous nous souviendrons d'eux ". Le secrétaire d'Etat français à la Défense et aux Anciens combattants, Hubert Falco a aussi rendu hommage à Harry Patch dans un communiqué transmis à l'AFP: "Après le décès de Lazare Ponticelli, le dernier poilu français l'an dernier, et le décès récent du Britannique Henry Allingham, le doyen de l'humanité, c'est l'un des tout derniers témoins de la Grande Guerre qui s'éteint, je tiens à lui rendre hommage". Le groupe anglais de rock Radiohead  lui a dédié une chanson en août 2009 : « In memory of Harry Patch ».

 

l Henry William Allingham est né à Clapton dans l'est de Londres le 6 juin 1896 et mort dans son sommeille 18 juillet 2009 à l’âge de 113 ans, il était le doyen des vétérans et fut  l'homme le plus vieil homme du b-5-b-Henry-Allingham_.jpgmonde pendant un mois. Il a connu 3 siècles et 6 souverains britanniques. Il avait été élevé par sa mère et ses grands-parents après le décès de son père lorsqu'il avait 14 mois. Son premier emploi consistait à fabriquer des instruments chirurgicaux, mais il est rapidement entré dans le monde de la construction automobile, travaillant notamment pour la compagnie américaine Ford.Il avait quitté l'école à 15 ans pour travailler dans une usine de voiture. A 19 ans en 1915, après la mort de sa mère,  il fut engagé volontaire, il rejoignit  en tant que mécanicien le service aérien de la Royal Navy - Royal Naval Air Service , l'ancêtre de la Royal Air Force - en septembre 1915.Il fut reversé en 1917 dans une unité de la Royal Air Force tout juste créée en avril 1918 et dont il était également l'ultime fondateur encore en vie, c’est en son sein qu’il combattit sur le front français (Somme). En 1916, il avait pris part à la célèbre bataille navale du Jutland- la plus grande bataille navale de 1914-1918 - il restait le seulb-5-a-Henry-Allingham_-polipgm_20090718- à avoir combattu du début à la fin du conflit.  A ce titre, depuis 2004, chaque année le 11 novembre il se rendait en France dans l'Audomarois à Saint Omer  pour se recueillir au Monument aux Morts. Roger Winock président du Comité d'entente des anciens combattants et victimes de guerre rappelle que le Britannique est venu à Saint-Omer en septembre 2004, pour l'inauguration de la stèle à la mémoire de la Royal Air Force, à l'aérodrome des Bruyères. Il faisait partie des 4300 militaires qui étaient basés sur le plateau des Bruyères, pendant la Première Guerre mondiale, et était à ce titre, invité d'honneur. Il avait reçu la Légion d'honneur en France en 2003 et avait été promu en mars 2009 au rang d'officier de la Légion d'honneur. «  Il est revenu tous les ans, sauf l'année dernière », se souvient Roger Winock. «  Pour le 90e anniversaire de l'Armistice, il était retenu en Grande-Bretagne ». Il ne reviendra jamais. «  Nous espérions le recevoir cette année... » mais on se rappellera de cet homme «  extraordinaire, à la mémoire incroyable pour son âge ». Après 80 ans de silence, Henry Allingham avait passé la fin de sa vie à témoigner auprès des jeunes générations des souffrances de ses frères d'armes. «Il faut que tout le monde sache que les jeunes de 14-18 sont morts pour nous. Nous devons prier pour que cela ne se reproduise plus», répétait celui qui s'était enrôlé dans l'armée, par passion pour l'aviation, alors à ses balbutiements. En novembre 2007, le vétéran britannique s'était rendu au collège de b-6-Allingham-Henry-en-2006-poilu-pgm.jpl'Esplanade, où, à l'aide d'un interprète, il avait pu échanger avec les élèves. «  On était présents avec Jean-Jacques Delvaux. Henry Allingham avait rencontré les élèves, participé aux discussions. J'ai vraiment un grand respect pour cet homme, j'en garde un excellent souvenir. » «  Il prêchait la paix, Ça, c'est très important à retenir de lui. » L'homme avait été nommé citoyen d'honneur de la ville de Saint-Omer. Le souvenir de ce dernier témoin d'une époque restera gravé dans les esprits de ceux qui ont pu le rencontrer.

Après le 1er conflit mondial, il avait repris le chemin de l'usine, travaillant chez Ford et finissant sa carrière au département de design. Pendant la guerre de 39-45, Henry avait travaillé à la mise au point de systèmes pour contrer les mines magnétiques. Il expliquait sa longévité hors norme par "les cigarettes, le whisky et les femmes très, très libérées". Plus sérieusement le vétéran confiait : «Je n'ai jamais eu un tempérament inquiet… L'important c'est de connaître ses limites. J'ai eu deux dépressions dans ma vie une pendant la guerre et une après, dans les deux cas je tentais de faire le travail de trois hommes». Il s'était marié avec Dorothy en 1918, était veuf depuis 1970. Il a eu deuxb-4-Henry-Allingham-_polipgm_20090718.jp enfants, cinq petits-enfants, 12 arrière-petits-enfants, 14 arrière-arrière-petits-enfants et un arrière-arrière-arrière-petit-enfant. Ses deux fils sont morts avant lui. Il vivait dans la maison de repos d'Ovingdean, réservée aux anciens combattants, près de près de Brighton, sur la côte sud de l'Angleterre. "Il est mort de manière tout à fait apaisée", a dit une porte-parole de la maison de retraite de St. Dunstan. "C'était une triste journée, nous étions tous très attristés", a-t-elle ajouté.

"J'ai eu le privilège de rencontrer Henry plusieurs fois. Il avait un caractère extraordinaire, c'était l'un des derniers représentants d'une génération de caractères extraordinaires", a déclaré dans un communiqué le Premier ministre britannique, Gordon Brown. « Je suis profondément attristé d'apprendre la mort d'Henry Allingham», a déclaré le secrétaire d'Etat britannique aux Anciens combattants, Kevan Jones. «Pour quelqu'un de son âge, son appétit de vie était extraordinaire.»

 

l William Stone  né le 23 septembre 1900, veuf en 1995 il vivait auprès de sa fille dans le Oxfordshire dans le b-7-william_-stone_jeune-b.jpgsud de la Grande-Bretagne où il est mort le 10 janvier  2009 à 108 ans. Il était le 10ème enfant d’un fermier du Devon dans une famille de 14 enfants. Incorporé le jour de ses 18 ans le 23 septembre 1918 dans la Royal Navy, il ne put prendre part aux combats, étant encore en formation le jour de l'Armistice. Matelot léger il fut persuadé de devenir un chauffeur - travaillant dans la chambre des machines du navire à vapeur - par ses trois frères qui l’étaient aussi.  Il a servi pendant 27 ans la Marine royale sur le HMS Tiger, le HMS Hood avant qu’il soit coulé par le Bismarck ;  il y était devenu le coiffeur en titre. Il participa à la 2nde Guerre mondiale. En 1940 à Dunkerque il prit part au sauvetage de plus de 1000 soldatsb-9-william_-stone_pa.jpg à bord du dragueur de mines Salamandre qui fit cinq allers-retours bien qu’il fut touché à plusieurs reprises. Il participa au débarquement en Sicile en 1943.   On lui a décerné la Médaille de guerre britannique, l'Atlantic Star, l’Africa Star et la Médaille de guerre 1939-1945Il a échappé à la mort dans toute une série de conflits sanglants, survivant aux bombes, aux torpilles, aux mines et b-8-william-_stone_jeune.jpgaux tirs d'artillerie sans une égratignure. Après guerre, Premier Maître en retraite, il ouvrit un salon de coiffure.

 










l William Young  est né le 4 janvier 1900 est mort à 107 ans le 24 juillet 2007, il fut le dernier vétéran connu de la          " Royal Flyingd-1-a-William-young.jpg Corps " . Il servit en France pendant la Première Guerre mondiale en tant qu'opérateur radio pour les forces britanniques. Il s'engagea en janvier 1918 au sein de la " Royal Flying Corps " avec les " Bergers Bush ". Il est envoyé en formation radio (sur des récepteurs radio tuner à ondes courtes) à Farnborough. Il partit pour la France en juin 1918 dans la 14ème "Brigade Royal Horse Artillery " (= régiment d'artillerie) près de Bapaume (secteur britannique situé sur le front occidental entre Armentières et les Gobelins). Là, près de la frontière franco-belge, il participa en août 1918 à l'offensive britannique mettant aux prises les 1ères et 2èmes  unités allemandes de la ligne Hindenbourg et la 14ème " Brigade Royal Horse Artillery " de William Young. En tant qu'opérateur radio il assura la liaison entre les observations aériennes (en ballon) et les tirs d'artilleries et les déplacements de troupes. Deux jours après l'Armistice il tombe malade (la grippe espagnole). Après son rétablissement, il rejoint les troupes d'occupation en Allemagne à Cologne : il y surveille les ponts du Rhin. Il est démobilisé en août 1919. Après la Seconde Guerre mondiale, il s'installa en Australie  et créa une usine dans l'ouest australien, à Perth. C'est là qu'il termina ses jours, entouré des siens.

 

l UNE RENCONTRE UNIQUE :   Le 6 mars 2008 en Angleterre, à l’initiative de l'association "World War One Veterans Association", de Brenda et Denys Goodwin, avaient été réunis trois des derniers vétérans de la Grande Guerre encore en vie dans le monde : Henry Allingham, 111 ans, leur doyen ; Harry Patch, 109 ans, ultime rescapé britannique des tranchées ; William Stone, dernier vétéran britannique à avoir servi lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. On félicita Harry Patch pour son livre qui venait de sortir: On aborda le 90ème anniversaire de la fin de la guerre de 1914-1918, et des cérémonies auxquelles les 3 hommes devaient participer. Une petite délégation franco-allemande présente à titre amical offrit à chacun des vétérans une photo de M. Ponticelli (le dernier Poilu français ), prise lors des cérémonies du 11 novembre 2007. Elle offrit des spécialités de la région dunkerquoise. M.M. Allingham, Patch et Stone, qui stationnèrent dans cette ville lors de la Première Guerre mondiale, en gardaient un parfait souvenir. La douzaine de convives passa à table. Henry Allingham porta un toast à sa Majesté la Reine d'Angleterre, puis, spontanément, l'ensemble des convives porta un toast à la Chancelière d'Allemagne et au Président de la République française. Le repas commença : les vétérans montrèrent leur bon appétit et William Stone fit honneur au vin rouge (un Bordeaux). Le repas se passa dans la bonne humeur Après le café, les trois vétérans dédicacèrent ouvrages et autres documents. Ils acceptèrent de parler de la Grande Guerre :  William Stone raconta son engagement dans la marine en 1918, sa carrière militaire et la Seconde Guerre mondiale à laquelle il prit part. Harry Patch parla des tranchées et de la blessure qu'il y reçut indiquant l'endroit sur son corps et, avec ses mains, montra la longueur du projectile. Le repas se termina par une petite coupe de champagne. Henry Allingham et William Stone, heureux, chantèrent des chansons anglaises de leur époque. Harry Patch, plus discret, les écoute avec bonheur. Ainsi s'achevait une formidable journée.

 c-1-Mars-2008-Les-3-veterans-1.jpg

c-2--Mars-2008-Les-3-veterans-2.jpg














l Le 11 novembre 2008 pour le 90ème anniversaire de la fin de la guerre de 1914-1918 les 3 hommes participèrent aux cérémonies officielles au London's Cenotaph..
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DANS L’ARMEE AUSTRALIENNE

 

l Jack Ross  né le 2 août 1899 et mort le 3 juin 2009  à 109 ans, était le dernier vétéran australien de la d-1-b-Jack-Ross.jpgGrande Guerre. Engagé en février 1918 dans l'armée australienne, il devient opérateur radio et rejoint un bataillon dans l'Etat de Victoria (Australie). Mais la guerre prit fin sans qu'il ait connu les combats. John Ross vivait en Australie dans une maison de retraite de la ville de Bendigo (Etat de Victoria).

 




DANS L’ARMEE ITALIENNE

 

l Delfino Borroni  est né le 23 août 1898, il est mort le 26 octobre 2008  à 110 ans. Il intégra en janvier d-3-Delfino-_Borroni.jpgd-2-Delfino-_Borroni-.jpg1917, le corps des Bersaglieri, corps d'élite de l'infanterie italienne et combattit les Austro-hongrois dans le Tyrol, sur le haut plateau d'Asiago. Affecté en septembre 1917 sur le front oriental dans le secteur de Cividale, il prit part à la bataille de Caporetto. Il vivait dans le nord de Italie à Milan.

 











l .Francesco D. Chiarello né le 5 novembre 1898, est mort le 27 juin 2008 à 109 ans.  Appelé dans l'armée italienne dès 1918, il intègre le 19ème régiment d'infanterie de Cosenza. Envoyé au front dans la région de Trente, il participa à la contre-offensive de la Piave et à la bataille finale de Vittorio Veneto. Il vivait dans le sud de l'Italie.

 

l Battista Serrioli  né le 26 novembre 1900 est mort en décembre 2007 à 107 ans. Incorporé le 23 mai 1918 au 72ème  Régiment d’Infanterie de la Brigade des Pouilles de Vérone, il est transféré sur Padoue pour y suivre une formation militaire. A l'été 1918 il arrive sur le front au Plateau d'Asiago où il combat avec "acharnement". Sachant lire et écrire, il a la responsabilité de soumettre aux supérieurs les demandes de permission de ses camarades. Le 4 novembre 1918, après la victoire finale italienne de Vittorio Veneto, il défile avec sa troupe dans les rues de Trente. Le 05 mars 1919 il quitte l'armée et retourne travailler à ses champs. Il est rappelé par l'armée le 30 janvier 1920 et rendu définitivement à la vie civile au cours de l'année 1921. Battista Serioli n'avait pas le statut d'ancien combattant italien de la Première Guerre mondiale car il ne totalisait pas suffisamment de mois en unité combattante.

 

l Carmelo Bertolami  né le 8 décembre 1900 est mort le 4 novembre à l’âge de 106 ans. Appelé aux d-4-Bertolami-Carmelo.jpgarmes le 5 mars 1917, il partit aussitôt au front. Il  fut fait prisonnier à Palafavera en juillet 1917 par les austro-hongrois.

 

l Justin Tuveri  né 13 mai 1898 et mort le 5 octobre 2007 à 109 ans.d-5--Tuveri-Justin.jpg Français par naturalisation et vivant en France depuis les années 1920, il combattit pour l'Italie lors de la Première Guerre.







 

DANS L’ARMEE ALLEMANDE

 

l Erich Kästner fut le dernier soldat allemand de 1ère  Guerre mondiale. Il d-6-Erich-K-stner.jpgnaquit le 10 mars 1900 à Leipzig- Schönefeld  et mourut à 107 ans le 1er janvier 2008 à Cologne. Il rejoignit l’armée allemande en juillet 1918 dans le Sonder batailon Hauck en France et il défila devant Guillaume II en novembre 1918. Il prit aussi part à lad-7-Erich-K-stner-et-son--pouse.jpg 2nde Guerre mondiale avec le grade de Major, dans un service au sol de la Luftwaffe, la plupart  du temps en France. Devenu docteur en droit, il officia en tant que juge dans une Oberlandesgericht (Haute cour de région). Il passa ses derniers jours dans la famille de son fils à Hanovre. Sa femme est décédée en 2003 à 102 ans.


 

DANS L’ARMEE AUSTRO-HONGROISE

 

l Franz Künstler né le 24 juillet 1900 est mort le 27 mai 2008 à d-8-Franz-K-nstler.jpgl’âge de 107 ans. Le 6 février 1918, il entra au 5ème  régiment d'artillerie hongrois de Szeged. Après six semaines de formation militaire, il est envoyé sur le front italien et participe aux batailles du Piave (juin 1918) et de Vittorio Veneto (octobre-novembre 1918). Dernier survivant des armées austro-hongroises, il  vivait à Niederstetten, dans le Bade-Würtemberg dans le sud de l'Allemagne. Après la guerre, il combat contre les communistes allemands et reste soldat jusqu'en 1921. Après l’éclatement de l'Empire austro-hongrois, il choisit la nationalité hongroise. Il fut expulsé comme de nombreux autres Hongrois d'ethnied-9-Yakup-SATAR.jpg allemande après la 2nde  Guerre mondiale et s’installa en République Fédérale Allemande.

 

DANS L’ARMEE TURQUE OTTOMANE

 

l Yakup Satar  né en Crimée le 11 mars 1898 est mort à Eskisehir chez sa fille le 2 avril 2008 à 110 ans. Il s'engage dans l'armée ottomane en 1915. Il intègre une unité secrète surnommée "gazcilar", dans laquelle des instructeurs allemands les forment à lancer des gaz. Yakup Satar est fait prisonnier par les forces anglo-indiennes lors de la 2ème bataille de Kut-el-Amara, le 23 février 1917, sur le front de Bagdad. Il servit ensuite dans les forces de Mustafa Kemal Atatürk lors de la guerre d’indépendance turque.  Yakup Satar était le dernier vétéran de l'Empire Ottoman.

 

 

 

EN FRANCE

l  Louis de Cazenave, l’avant-dernier poilu de la Première guerre mondiale encore en vie est mort f-1-Louis-de-Cazenave.jpgdimanche 20 janvier 2008 à l'âge de 110 ans à son domicile de la Haute-Loire, à Brioude.

Le président Sarkozy a déclaré dans un communiqué : "Sa disparition est pour chacun d'entre nous l'occasion d'avoir une pensée particulière pour ces 1,4 million de combattants français qui ont fait le sacrifice de leur vie durantf-2-Louis-de-Cazenave.jpg ce conflit, pour les 4,5 millions de blessés, pour les 8,5 millions de mobilisés. Cette génération n'a plus aujourd'hui qu'un seul représentant".

 

 Mobilisé en 1916, il avait servi dans des régiments d'infanterie coloniale, participant notamment à la bataille de la Somme en juillet 1916 et à l'offensive du Chemin des Dames au printemps 1917, deux des épisodes les plus meurtriers du conflit. Affecté en 1918 à des unités d'artillerie, il avait été démobilisé en 1919.

 

Devenu libertaire, il avait pris sa retraite en 1941, refusant ensuite les honneurs : "Certains de mes camarades n'ont même pas eu le droit à une croix de bois", expliquait-il au journal Le Monde dans un reportage en 2005. Il a tout de même eu la Légion d'honneur en 1999 .La guerre est "un truc absurde, inutile, que rien ne peut justifier, rien", disait l'ancien combattant.

Il voyait le patriotisme comme "un moyen de faire gober n'importe quoi" et racontait ses souvenirs noirs du Chemin des Dames. "Il faut avoir entendu les blessés entre les lignes. Ils appelaient leurs mères, suppliaient qu'on les achève. C'était une chose horrible. Les Allemands, on les retrouvait quand on allait chercher de l'eau au puits. On discutait. Ils étaient comme nous, ils en avaient assez", racontait-il.

Pourquoi a-t-il survécu là où tant sont morts ? Le hasard, disait-il. "Le hasard des tirs veut que je sois encore là alors que je pourrais être ailleurs depuis longtemps".

 

l Lazare Ponticelli, né en décembre 1897 à Cordani, son village entre Parme et Plaisance, dans les f-3-Lazare-Ponticelli-pho-anc.jpgmontagnes d'Émilie-Romagne en Italie. Il avait débarqué, seul, gare de Lyon à Paris. Fils de la misère à une époque où des millions d'Italiens prennent le chemin de l'exode, l'enfant est alors âgé de 9 ans. Son père vient tout juste de mourir et une partie de sa famille, dont sa mère, vit en France, «ce paradis où l'on mange», comme le décrivent alors les immigrés. Perdu, il erre trois jours et deux nuits dans les rues de ce pays inconnu dont il ne parle pas la langue avant d'être recueilli par un couple d'hôteliers italiens. Mais le gamin est débrouillard et il finit par retrouver la trace de sa famille. Ses deux frères sont installés à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), comme la grande majorité de la communauté italienne de l'époque en région parisienne. Une période difficile où le jeune garçon enchaîne les petits boulots et dort parfois dans la rue. La vie est dure mais pas autant qu’en Italie. En 1913, Lazare Ponticelli monte sa petite entreprise de ramonage avec un ami italien. Il a alors 16 ans. Titulaire d'un permis de travail, il livre aussi du charbon, vend des journaux à la criée.

 

Quand en août 1914, les nations européennes jettent sur les champs de bataille des millions de jeunes hommes, Lazare l'Italien s'engage au 1er  régiment de la Légion étrangère en mentant sur son âge. «J'ai voulu défendre la France, parce qu'elle m'avait donné à manger. C'était une manière de dire merci», expliquait-il encore il y a quelques mois. Envoyé sur le front de l'Aisne, il retrouve son frère Céleste. Le garçon fait preuve d'un courage exemplaire. En Argonne, il entend un blessé crier : «Venez me chercher, j'ai une jambe coupée». Les brancardiers refusent de s'y rendre, de peur d'être tués. Alors, le soir tombé, Lazare sort de sa tranchée et va le chercher. «Quand les brancardiers ont commencé à l'emmener, il a crié : «Arrêtez, arrêtez !» Il a fait un effort pour se relever, puis il m'a attrapé par le cou. Et il m'a embrassé en me disant : «Merci pour mes quatre enfants» J'ai cherché à savoir ce qu'il était devenu. Je ne l'ai jamais su», racontait-il en 2005. Les morts se succèdent à un rythme effrayant : 900 soldats français meurent en moyenne chaque jour durant les quatre années de conflit. Affecté près de Verdun en mai 1915, Lazare le «rital» est soudain démobilisé. L'Italie vient à son tour d'entrer en guerre et en vertu d'un accord entre les deux pays, la France doit renvoyer tous ses combattants italiens vers leur patrie d'origine. Le jeune homme entame alors sa deuxième guerre, au sein de l'armée transalpine. Lazare est affecté parmi les chasseurs alpins, les «Alpini», face aux Autrichiens. «Beaucoup de mes camarades du Tyrol italien parlaient allemand. Alors nous nous sommes mis d'accord pour cesser les combats». Au moment où Français et Allemands fraternisent dans les tranchées de Verdun, lui organise des patrouilles communes entre ennemis d'hier dans les Alpes. Le commandement italien sanctionnera sa compagnie en l'envoyant combattre une unité d'élite en Slovénie. Lazare y sera gravement blessé avant d'être démobilisé en 1920 et de rentrer en France.

 

Avec ses deux frères, il monte une entreprise de montage et d'entretien de cheminées d'usine qu'ilsf-5-Lazare-Ponticelli.jpg spécialiseront ensuite dans le raffinage du pétrole et la tuyauterie. Elle emploie aujourd'hui encore 4 000 salariés. Il fut naturalisé en 1939, il était le représentant des 8,4 millions de «poilus» français , mais aussi de 5,25 millions de soldats italiens. Il était le «der des ders» en France .

  l De son vivant, Lazare avait toujours refusé de participer aux cérémonies officielles. Chaque 11 Novembre, il se rendait simplement à pied au monument aux morts du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), en souvenir des camarades qui avaient laissé leur peau dans les tranchées. En 2005, le Haut Conseil de la mémoire combattante, présidé par le chef de l'Etat, alors Jacques Chirac, décidait d'organiser des "obsèques de portée nationale" pour le dernier combattant de la Grande Guerre. Il avait notamment été évoqué de faire reposer le corps au Panthéon. Lazare f-4-Lazare-Ponticelli.jpgPonticelli s'était montré hostile à l'idée de ce privilège posthume. "Les autres, on n'a rien fait pour eux. Ils se sont battus comme moi. Ils avaient droit à un geste de leur vivant... Même un petit geste aurait suffi", bougonnait-il encore, au Monde, en novembre 2007.

Après la mort de Louis de Cazenave, Lazare Ponticelli, resté seul, avait infléchi sa position mais posé des conditions. Il avait accepté l'idée d'une cérémonie officielle aux Invalides. "Uniquement sous forme d'une messe", se souvient Jean-Luc Laurent, le maire du Kremlin-Bicêtre, qui avait noué des liens amicaux avec son plus vieil administré. Sa fille avait porté ce consentement paternel au secrétaire d'Etat chargé des anciens combattants, Alain Marleix, le 13 février. Il avait été décidé en commun du programme. Le matin, un office religieux, en présence de légionnaires et de soldats italiens auprès desquels Lazare Ponticelli avait successivement combattu.

 

Lazare Ponticelli est mort mercredi 12 mars 2008 à 110 ans au domicile de sa fille au Kremlin-Bicêtre, près de Paris. Le président Sarkozy, le gouvernement, les principales personnalités de l'Etat ont assisté à une messe solennelle dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides le 17 mars. À 12 h 45, le cercueil, porté par onzef-6-080317-_Invalides-a.jpg légionnaires du 3erégiment étranger d'infanterie (l'héritier du régiment de Légion dans lequel s'était engagé Lazare Ponticelli à 16 ans) et encadré de quatre pionniers barbus, quittait la cour d'honneur de l'Hôtel des Invalides. Il venait de recevoir les honneurs militaires L'académicien Max Gallo lui aussi d'origine italienne, a trouvé les mots justes pour clore une vie à la fois simple et immense : Lazare Ponticelli « nous rend fiers par toute sa vie d'être son frère humain. Parce que son destin se dresse contre l'égoïsme, la facilité, la soumission, le désespoir, c'est un appel à la volonté, à la solidarité, à la modeste grandeur de l'homme, à l'héroïsme quotidien ». Les honneurs militaires ont été rendus à la dépouille dans la cour principale des Invalides en présence du ministre italien de la Défense et d'un détachement du 3erégiment d'Alpini au chapeau de feutre surmonté d'une plume d'aigle." Il ne s'agit pas d'obsèques nationales mais d'un hommage à l'ensemble des combattants, assure cependant Alain Marleix. Nous avons respecté à la lettre les volontés exprimées  Nicolas Sarkozy, et son prédécesseur, Jacques Chirac, le Premier ministre, François Fillon, et la plupart des membres de son gouvernement, ainsi que 200 membres de la famille du défunt. Il a été inhumé dans l'intimité familiale, au cimetière d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). Dans l'après-midi, Nicolas Sarkozy a exalté le souvenir des anciens combattants de la Grande Guerre en affirmant qu'il « est de notre devoir que, par-delà l'Histoire, la mémoire demeure malgré tout vivante ». « Jeunesse de France, souvenez-vous toujours de ce que vous devez aux femmes et aux hommes qui furent si grands dans l'épreuve et dans le malheur ! », « Le souvenir est fragile quand la mort est passée » a-t-il lancé. Lazare Ponticelli n'en finissait pas de témoigner de son passage sur les champs de bataille d'un des conflits les plus meurtriers de l'Histoire. «Au nom de mes camarades morts dans cette horreur de la guerre et auxquels j'ai promis de ne jamais les oublier», expliquait-il encore à l'occasion de la célébration de ses 110 ans en décembre à la Cité de l'immigration.

 

Sources :

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33975990@7-37,0.html

http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/03/15/l-elysee-etoffe-le-ceremonial-d-obseques-du-dernier-des-poilus_1023310_3224.html

http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/13/01001-20080313ARTFIG00123-la-france-dit-adieu-au-dernier-poilu.php

http://www.lesechos.fr/info/france/4702247.htm

http://www.ouest-france.fr/L-hommage-solennel-au-dernier-poilu-/re/actuDet/actu_3636-594189------_actu.html

http://www.lexpress.fr/actualites/2/mort-a-111-ans-du-dernier-soldat-britannique-de-la-grande-guerre_776816.html

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/07/25/01011-20090725FILWWW00580-falco-rend-hommage-a-harry-patch.php

http://journalstars.com/biographies/mort-de-harry-patch-le-dernier-soldat-anglais-de-la-grande-guerre-944.html

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/gb-mort-du-dernier-veteran-ayant-combattu-en-14-18-25-07-2009-590453.php

http://www.lematin.ch/flash-info/combattants-guerre-1914-1918-vie

http://www.lexpress.fr/actualites/2/deces-a-113-ans-du-doyen-de-l-humanite-henry-allingham_775397.html

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Saint_Omer/actualite/Secteur_Saint_Omer/2009/07/20/article_henry-allingham-doyen-de-l-humanite-et-a.shtml

http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/18/01003-20090718ARTFIG00457-le-plus-vieil-homme-du-monde-disparait-.php

http://www.ladepeche.fr/article/2008/03/12/441789-Les-huit-derniers-survivants-de-la-guerre-de-1914-1918.html

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jq1uAng95AhpKSsG0XoLKmwJhHcg

http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5js1f8VQY_tt1MvwlFnKg3-De5aWA

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hUKrnfZIC8EykzjEQ-JQfczl2Mpg

http://dersdesders.free.fr/3vetgb.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Buckles

http://fr.wikipedia.org/wiki/Derniers_v%C3%A9t%C3%A9rans_de_la_Premi%C3%A8re_Guerre_mondiale

http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Choules

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Frank_Buckles


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